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Je vais vous parler de Belain d'Esnambuc, courageux marin Normand et père fondateur de nos colonies aux Antilles. Échangeons nos connaissances sur cet illustre personnage et sur son destin.... si cela vous plaît. Amitiés à tous
Les Schœlcher porcelainiers, sont moins connus aux Antilles, et pourtant, c'est par la porcelaine que se façonne au départ leur gloire. Absolument rien ne destinait Marc Schœlcher à réussir une carrière de fabricant de porcelaine. Par contre son fils Victor semblait destiné a succéder avec talent à l'entreprise familiale, car il avait le goût très sûr, très futuriste et il excellait dans le choix et l'harmonie des couleurs. Pourtant son destin sera la politique ou il poursuivra des combats acharnés qui le mèneront à la renommée que nous connaissons. Fils de cultivateurs, Marc Schœlcher né à FESSENHEIM (Haut-Rhin) en 1766. De sa jeunesse nous ne savons pratiquement rien. Il arrive à Paris en 1789 à la veille de la révolution. Il a la vocation ecclésiastique et rentre au séminaire. La révolution avec sa déesse raison, stoppe ses études. Devant réprimer sa vocation, il est désemparé. Il se souvient alors d'une cousine de sa mère qui justement est l'épouse du porcelainier Jean-Baptiste LOCRÉ, manufacturier rue Fontaine au Roi. Comme pour beaucoup de grands destin, le hasard seul décidera. Marc se voue au culte de la porcelaine, il est doué, et son apprentissage est rapide, il débutera comme faïencier. Quelques années plus tard , il achètera la manufacture de porcelaine du Faubourg Saint-Denis. En 1804 il peut acquérir un magasin Boulevard des Italiens, en ce temps là, lieu privilégié avec le Palais Royal, du tout Paris de l'époque. Artistes, Écrivains, Musicien, Financiers s'y côtoient. En 1789, Marc a épousé Victoire Jacob, marchande lingère. Ce mariage ne durera pas longtemps. Ils ont trois fils, dont l'aîné Victor travaille avec son père dès l'âge de quinze ans. En 1806 le ménage séparé, Mme Schœlcher obtient pour le prix de sa dot la maison du Faubourg Saint-Denis. L'histoire ne nous dit pas, s'il continue la fabrication de ses porcelaines dans la manufacture établie dans la maison, maintenant de son ex-femme, ou si tout simplement il achète des blancs aux autres fabriques, et se contente de les décorer. Ce qui est sûr, la fabrique cesse toute activité en 1823, quand Mme Schœlcher vend la maison. Le grand destin de Victor Schœlcher va se mettre en marche en cette année 1828. Le hasard toujours lui, va prendre sa main pour le mener sur les chemins de la gloire. Cette année là, son père décide de faire de Victor son associé, le pauvre homme croyait avoir décelé chez son fils un fort sens des affaires et des talents de négociateur. Hélas! Marc trouvant le marché trop étroit pour leurs œuvres d'art, décide de leurs faire franchir les frontières vers deux continents. L'Amérique latine, et l'Orient. Victor ira aux Amériques, son cadet en Orient. Victor est si peu motivé par le commerce qu'il croit satisfaire son père en expédiant les porcelaines sans plus s'en préoccuper d'avantage! Par contre il dépense beaucoup d'énergie à découvrir les pays qu'il visite. Il s'intéresse à tout, mais surtout aux hommes et à leurs conditions de vie. Comme l'a écrit son grand ami LEGOUVÉ, "... parti commis voyageur, il revint abolitionniste.... " Notre sujet, n'est pas de nous étendre sur sa carrière politique que tout le monde connaît surtout aux Antilles Françaises. Ce que nous voulons découvrir, c'est la vie de V. Schœlcher porcelainier Parisien. Le magasin du Bd des Italiens, connaît vite le succès, autant pour les magnifiques porcelaines créées par les Schœlcher, que pour les réunions que Victor y tient avec ses amis. Réunions très animées, aussi bien politique, littéraires ou musicales, ne fréquente-t-il pas les salons de Georges SANS, Marie d'AGOUULT, ou il rencontre CHOPIN et LISZT. Dans le magasin, il a fait remplacer le comptoir traditionnel derrière lequel le marchand doit accueillir la clientèle, par une pièce vitrée qui lui sert à tenir salon avec ses amis, tout en surveillant les acheteurs, qui sont les malheureux très surpris par ce lieu, qu'ils quittent souvent plus vite qu'ils n'y sont entrés. So ami, E.LEGOUVÉ, écrit dans " Soixante ans de souvenirs "..." Comment eut-on l'idée à la mort de son père de lui donner dans la succession, le magasin en partage ?...OH! le singulier marchand, le singulier fabricant et la singulière boutique ! Il ne lui manquait que quatre choses pour son état: Il ne savait ni vendre, ni acheter, ni administrer, ni fabriquer! " En effet, le jeune Schœlcher fabriquait trop bien. Avec son goût sûr et merveilleux pour les beaux objets, il créait de pièces uniques, vases, coupes, corbeilles, assiettes, tasses, tableaux sur plaques de porcelaine ou il reproduisait des œuvres de RAPHAEL, POUSSIN, etc... Il affectionnait particulièrement les aquarelles estampes de Louis Ambois GARNERAY. Tout cette recherche, tout ce talent faisait que les prix de revient étaient excessifs et faisaient reculer nombre d'acheteurs. Cela n'arrêtait pas la créativité de notre jeune Victor, son esprit inventif lui commandait de toujours innover, il dessinait et faisait fabriquer pour son propre usage de nombreux objets et pratiquement tout ce dont il se servait. L'art des Schœlcher et la beauté de leurs décors, tient à leurs fonds d'or, et a leurs marbrures aux couleurs chaudes et soutenues de fines marbrures qui illusionnent de légères dentelles. Continuons par les les fonds rouges brique, le jaune, le nankin, quand aux fleurs elles ont la fraîcheur des fleurs des champs juste cueillies, tendresse des roses roses, timides myosotis bleus que Schœlcher posera sur un fond jaune. Toujours à l'avant garde, Victor osera acheter des blancs aux formes révolutionnaires de Jacob PETIT, pour y peindre des sujets orientalisants. Romantisme et exotisme. En trente années d'activité professionnelle, Schœlcher avec un goût très sûr, produisit des objets de luxe image des tendances esthétiques de son temps. Nous restons contemplatifs devant leurs chef-d'œuvres, fruit d'une vocation de séminariste avortée et d'un romantique grand idéaliste.... La Coupole du Panthéon les veille pour nous... Bien heureuse Patrie qui a de tels fils.
En 1857 le gouvernement signe un traité pour l'introduction volontaire de VINGT MILLE engagés Africains à la Martinique et à la Guadeloupe. " Entre le Ministre Secrétaire d'Etat de la Marine et des Colonies, stipulant pour les Colonies de la Martinique et de la Guadeloupe d'une part et Mr Régis aîné négociant à Marseille d'autre part.
Sont convenues les dispositions suivantes:

Suivent neuf Articles du contrat, stipulants les conditions exigées pour le transport des immigrants Africains volontaires: L'aménagement du navire, le nombre de lits individuels, les couvertures, un inventaire des provisions alimentaires, nécessaires pour le voyage, l'embarquement de personnels sanitaires. Il est aussi stipulé que ces Vingt Mille engagés seront sauf modification ultérieure, répartis par moitié entre la Martinique et la Guadeloupe.

L'introduction commencera en 1857, et le nombre des immigrants introduits dans le cours de la dite année ne devra pas être inférieur à douze cents, ni dépasser seize cents à répartir par moitié entre les deux colonies. La totalité des vingt mille devra être introduite  au 1er Janvier 1863

Figure aussi dans ce dossier, de la Direction de l'Intérieur, service de l'immigration de la Martinique, le Procès-Verbal de visite du navire La Marie, allant au Congo recruter un convoi de travailleur africains.

Si des fois cette période  de l'immigration volontaire d'Africains pour les Antilles Françaises, n'était pas ou peu connue, ou occultées pour servir une certaine politique néfaste pour l'intérêt général des Antillais. Maintenant tout le monde peut le savoir.

Vingt mille immigrants installés depuis 1860, cela fait beaucoup de descendants, donc cela fait beaucoup d'Antillais qui ne sont pas descendants d'esclave. OUF! les voila soulagés, et heureux, ils sont les enfants d'hommes libres. Plus d'angoisse, plus de traumatisme, et pour tous ceux là aucune repentance de personne....
Vous avez aimé mon roman, car plus de 2500 d'entre vous en ont lu ici des extraits. Je vous conseille les aventures passionnantes de cet enfant, petit Espagnol de douze ans qui après bien des tribulations, arrivera sur une île habitée par des Indiens Caraïbes, et ce vingt ans avant Ch. Colomb.. Mais que d'aventures !! Procurez-vous mon livre: " Icheïri l'enfant Caraïbe " sur: thebookedition.com. Vous ne le regretterez pas. Faites le connaître à nos amis. Amitiés et bonne lecture
J'allais vers mes trente ans et je travaillais pour Général Motors. Un client américain nous avait confié sa grosse voiture qu'il avait amené des USA pour des vacances en Europe. Je devais lui amener son véhicule une fois réparé à l'Hôtel Jules César, le grand palace d'Arles. J'arrive au Jules César, je gare la voiture de mon client sur les parking des VIP, puis je me dirige vers la réception afin que l'on prévienne le propriétaire pour qu'il vienne récupérer ses clés et me régler ma facture. Le réceptionniste me dit, ce monsieur descend tout de suite il a demandé que vous vous patientiez. Je m'assois dans un fauteuil fort confortable qui se trouvait face à l'escalier monumental.

J'ai mis ça sur le compte de la fatigue ou sur un malaise hallucinatoire. Un groupe descendait l'escalier, deux hommes et deux somptueuses créatures, obligatoirement Hollywoodiennes. L'homme qui précédait le groupe était grand, élégant, avec une prestance écrasante et un sourire carnassier que j'avais il me semble vu dans des films comme le Capitaine Blood, L'Aigle des Mers, Les conquérants, et l'incomparable et inoubliable Robin des Bois.

Je me levais, ou plutôt je me figeais avec certainement l'air le plus idiot qui soit permis à un homme d'avoir.

ERROL FLYNN, car c'était bien lui, s'approcha de moi et me tapota l'épaule comme pour me réveiller. Je ne parle pas anglais ou si peu, mais comme dans un rêve je m'entendis lui dire:

-You are Robin Wood

_Yes,yes my boy, i'iam.

Il parla avec son ami Trewor Howard, et les deux jeunes femmes, tous les quatre riaient de cette rencontre et de mon étonnement. Gentiment, ils me serrèrent la main, ERROL FLYNN, parla à une des beautés qui aussitôt sortit de son sac une photo.

_what your name ?

Il rédigea un petit mot sur cette photo et me l'offrit.

Ils sortirent alors tous les quatre et bientôt échappèrent à mon admiration. Je n'ai jamais oublié cette rencontre et ne l'oublierais jamais. Mes enfants, mes petits enfants, ne veulent plus l'entendre, mais c'est pour me taquiner, ils sont tellement fiers que leur père et leur grand-père et eu le bonheur de cette rencontre 
C'était dans les années 50, à cette époque j'habitais la Tunisie. Avec trois de mes camarades, nous avions une vingtaine d'années, nous prenions chaque hiver nos cartes d'abonnement pour le théâtre, nous aimions bien la tournée Karsenty. Ce soir là, nous venions de voir "l'Aigle à Deux Têtes" ou les "Parents Terribles" les deux étaient à l'affiche. Jouaient dans ces pièces Madame Edwidge Feuillère et Jean Marais. Les acteurs et la piéce avaient connu un triomphe avec de nombreux rappels. Nous remontions l'Avenue Jules Ferry vers une station de fiacres. Dans une rue qui longe le théâtre, il y a la sortie des artistes. Du bruit et des cris attirèrent notre attention. Des hommes se battaient. Ce n'était pas le genre de distraction qui nous rebuttait bien au contraire, surtout qu'il nous apparut qu'il y avait un déséquilibre parmi les combattants. Ils étaient quatre contre un. Ce n'était pas juste. Avec plaisir nous fonçons nous mêler à cette affaire bien qu'elle nous regardait pas. A l'instant ou nous commençons à nous coltiner avec les agresseurs, nous nous rendons compte que ces lâches c'étaient mis à quatre pour attaquer Jean Marais. Je peux vous assurer ayant fait le coup de poing avec lui, que Jean Marais c'est un sacré bagarreur, il n'a pas usurpé sa renommée de cascadeur et de bretteur. La bagarre fut magnifique, des coups il en pleuvaient. Nous les avons laissé sur le trottoir sans remords.
Jean Marais avait quitté sa veste au début de l'altercation, elle était maintenant en piteux état. Nous transpirions et quelques horions nous faisaient souffrir. Pourtant notre première réaction fut d'éclater de rire.

_Merci les gars, vous avez été formidables, j'en serais peut être venu à bout, mais c'était mieux avec votre aide. Comment vous appelez-vous ?

_Moi c'est Maxime, mes amis Charly et Jojo.

_On ne va pas se quitter comme ça, je vous invite à prendre un verre.

Nous sommes descendus "Au Caveau" et Jean Marais à tenu à offrir le champagne. Aimez-vous le Théâtre ? Je joue encore demain soir voulez-vous des places pour venir voir la pièce ?

_Non merci! Nous l'avons vue ce soir, c'était formidable. 

Nous avons bavardé une partie de la nuit, nous avions tant de questions à lui poser, sur le théâtre et le cinéma. Puis il a bien fallu se séparer, nous étions tous fatigués. Nous nous sommes chaleureusement serrés la main, il a voulu encore nous remercier.

A l'aéroport Nîmes-Garons, je prenais ce soir là, la Caravelle pour Paris. J'étais déjà installé à ma place et l'avion était presque plein, nous n'attendions plus que deux ou trois retardataires pour décoller. Je ne fis pas tout de suite attention au passager qui venait de s'asseoir près de moi. J'avais déjà attaqué le San Antonio que je venais d'acheter.

C'est quand l'Hôtesse  est venue nous proposer une boisson, que je me suis rendu compte que mon voisin c'était Jean Marais. Il lisait un journal et semblait très absorbé, il faut savoir que c'était un homme très réservé, timide et même distant. Je me doutais bien qu'il avait oublié cette rencontre mouvementée qui c'était passée de nuit dans une petite rue de Tunis, et puis nous avions changé en quinze ans, m'aurait-il reconnu !

San Antonio n'avait plus aucune saveur et Bérurier n'arrivait pas à me faire rire. Comment interpeller Jean Marais, sans le gêner ni le déranger. Je l'observais à la dérobée, et je remarquais qu'il ne manifestait nullement l'intention d'entamer la conversation. Je bouillais.

_Excusez moi Monsieur,

Il sursauta comme si du courant était passé dans son siège.

_Je vous demande pardon, c'est à moi que vous causez ?

_Oui monsieur, voici un long moment que j'hésite, et pourtant j'ai bien envie de renouer une conversation que nous n'avons sûrement pas terminée, car voyez vous, nous nous sommes déjà rencontré.

_En êtes-vous sûr, car moi je n'en ai pas le souvenir, je ne crois pas vous connaître.

_Vous vous souvenez avoir interpréter avec Mme Edwidge Feuillère "L'Aigle à Deux Têtes" avec la tournée Karsenty et cela au Théâtre de Tunis ?

_Certainement, j'en ai gardé un très bon souvenir, nous avions eu un  bon public.

_Il ne s'est rien passé à la sortie dont vous vous souviendrez ?

Il fronça les sourcils comme quelqu'un qui réfléchit intensément.

_Si, si, une bagarre contre quatre voyous. Vous seriez un de ces trois garçons qui sont venus me preter mains-fortes?

_Oui ! Je suis un de ceux là.

_La glace était rompue, nous avons revécu en détail plusieurs fois cette soirée, nous avons bien ri et le voyage nous a semblé très court.

_Vous savez si j'ai eu le courage de vous interpeller, c'est principalement pour ma fille Christine, elle veut faire du théâtre et elle a surtout une admiration sans borne pour vous. Alors j'ose maintenant vous demander pour elle un mot de recommandation et d'encouragement de votre main.

_Mais avec le plus grand plaisir.

_Il a pris dans sa serviette un bristol, et a écrit dessus un mot tout à fait aimable et affectueux.

Nous étions arrivé, nous nous sommes serrés la main, puis rapidement la foule l'a happé.

_Regarde ma fille ce que papa te rapporte de son voyage à Paris.
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Je ne sais pas si j'ai eu une autre occasion de faire autant plaisir à ma fille... Elle a fait encadrer ce bristol et depuis c'est son porte bonheur. Elle a fait une belle carrière d'actrice, maintenant elle monte des pièces fait de la mise en scène et donne des cours. Avec ce bristol qui était devenu son sésame, elle a pu rencontrer plusieurs fois Jean Marais à Paris et à Valauris. Il l'a toujours reçu avec la plus grande attention et gentillesse. C'est avec affection que nous gardons son souvenir








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Nous venons de passer huit jours en Alsace, dans la vallée de  Kaysersberg. Nous sommes enchantés de ce séjour que nous vous recommandons vivement pour la beauté de ses sites et la beauté et le charme de ses villages fleuris aux magnifiques maisons Alsaciennes. N'oublions pas les habitants, accueillants, aimables et commerçants, ce qui ne gâche rien ! Ce n'est pas partout.
Bien sûr, je vous recommanderais de faire quelques visites de caves pour déguster et emporter certains de leurs meilleurs crus. Vous pouvez aussi profiter de leur choix de délicieuses bières, ajoutez le fois gras alsacien,  leur choucroute, et pour dessert essayez leurs pains d'épices et le kougloff. Visitez en priorité le village de Kayserberg, puis, Riguewihr, Ribeauvillé, Eguisheim, Bien entendu vous ne manquerez pas sous aucun prétexte la visite de l'imposant château du Haut Kœnigbourg; Du haut de ses imposantes tours vous découvrirez un paysage inoubliable avec une vue à l'infini et sur 360°, Majestueux et époustouflant... Allez-y . Il vous faudra ne pas quitter l'Alsace sans une visite à Mulhouse de deux musées uniques, exceptionnels que le monde à le droit de nous envier.Le musée de l'auto mobile et le musée des chemins de fer. Alors mes amis BON VOYAGE.... Je ne suis pas Agent de Voyages !!!!!!!! amitiés à tous

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Etre Français c'est appartenir par l'histoire, par la religion chrétienne, par les lois, par la culture, par la langue, par la référence à ses grands hommes, philosophes, écrivains, savants, chercheurs (ceux qui trouvent) sculpteurs, peintres, cinéastes, ses grands découvreurs civiles et militaires et cette glorieuse dynastie de nos Rois de France, qui se dit Français et ne connaîtrait pas l'immense épopée de renommée mondiale de Napoléon 1er, et celle de Napoléon III le petit fils de cette charmante et adorable Joséphine qui a connu par cette renommée sa vengeance sur le destin. il faut connaître aussi pour se dire français les grands noms qui font notre histoire commune, comme Clovis, Charlemagne, son neveu Roland, Charles VIII et sa femme Anne de Bretagne, Jeanne D'Arc, le bon Roi St-Louis, Charles Martel, Pierre Belain d'Esnambuc le fondateur des Antilles françaises, Henri IV et son conseiller Sully, Louis XIII et son ministre Richelieu, le Roi soleil qui nous laisse en plus le château de Versailles. Pasteur, Marie et Joliot Curie, Louise Michel, Zola, Dumas, Céline, Victor Schœlcher.... etc.. J'arrête là, il faut un livre pour donner tous les noms glorieux qui font notre histoire commune.

Et voila qu'une gauche appuyée comme toujours par ses alliés d'extrême gauche, s'insurge bruyamment contre le ministre Besson qui a l'outrecuidance à leurs yeux de demander un débat sur l'identité nationale, notion qui fait totalement défaut à des immigrés même de la troisième génération. Ces gens ont toujours confondu carte d'identité avec carte de crédit à tirer sur la Nation Française, sans donner rien en retour, sauf de l'ingratitude et de la violence gratuite.

Ce n'est pas ce genre d'intégration que les Français attendent, il est temps que nos politiques en prennent bien conscience avant qu'il ne soit trop tard et que notre nation, notre langue, nos valeurs, nos croyances, ne soient bafouées, voirent diluées comme dans un bain de soude.

Défendons nous de ce projet funeste à notre civilisation, n'oublions jamais ce que veulent sur ce sujet les socialistes. Les urnes sont là pour nous protéger de ce désastre, alors, allons voter toujours et bien. Monsieur Besson a raison, soutenons-le. Comme il l'affirme, pas de bourqa, pas de voile, pas d'excision de petites filles, pas de mariages forcés, pas de bigammie chez nous, et bien sûr égalité homme-femme. Tout cela, ce sera un bon début d'intégration. Sinon il faut quitter la France quand on ne l'aime pas. 

Suite à la visite du Musée de l'automobile de Mulhouse. Amitiés à tous.

 
La vision d'un peuple qui déferle vers la liberté explique en une image ce qu'a été la souffrance de ces peuples victimes des communistes pendant près d'un siècle. Voilà une idéologie qui se veut de "PROGRès.." qui fut partout refusée par les citoyens, aussi leur fut-elle imposée par la force, la persuasion psychologique, la terreur, la torture, le goulag et la mort. Ce système et le même dans tous les pays ou ont sévi les communistes et ceux ou ils sévissent encore. Quelle honte pour les partis communistes qui vivent dans des démocraties comme la notre, et qui continuent de prôner les bienfaits de cette horrible dictature! Mais que veulent-ils ? Qu'espèrent-ils ? Partout leur politique fut un échec cuisant, pourvoyeur de pauvreté, de privations, d'humiliations. Des peuples privés de toutes libertés, de mouvement, de paroles, surveillés, épiés, dénoncés par des polices politiques. Ce serait donc à cela qu'aspire nos communistes, avec leurs amis, Besancenot, Mélanchon et les socialistes de l'extrême gauche. Beau programme, bel avenir pour la France et notre jeunesse. Français soyons vigilants, très vigilants, cette commémoration de la chute du Mur de Berlin est venue à point pour nous rafraîchir la mémoire, nous ouvrir les yeux pour nous tenir en éveil. Français ne nous trompons pas, ne livrons pas nos enfants. A chaque élection ne nous trompons pas de bulletin, choisissons toujours celui qui nous garanti la pérennité de nos libertés. Vive notre République
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